.  FACE A L’ART .


2000 Création du site

Création de Face à l’Art , salon virtuel géré par une association de peintres,

avec un partenariat critiques/peintres  sous la forme d’une cooptation croisée.

Initiateurs, Franck Longelin et Marie Sallantin vite rejoints par Pierre-Marie

Ziegler, Augusto Foldi et  Tania Bruzs .

 

2002 Engagement des peintres dans l’espace public

invitation à Genève à la foire d’Europ’art par Patrick Barrer

Organisation : Hans Bouman, Marie-Hélène Fabra, Pierre-Marie Ziegler et Marie Sallantin.


Lancement de « Collection Privée »  - media – Ministère – Palais de Tokyo

pour alerter sur la mise à l’écart des peintres de la création vivante par la bureaucratie du ministère de la Culture. Nous somme à l’âge de la toute puissance des experts.

 

2003 ARTSENAT à L’orangerie du Sénat

Le commissariat d’ARSENAT 2003 est accordé à Marie Sallantin, présidente de l’association,  pour présenter les  artistes de FACE À L’ART à l’orangerie du Sénat et dans les jardins pendant 3 mois en compagnie d’autres sculpteurs et plasticiens. Coordination de l’événement Sophie Sainrapt et Marie Sallantin.

Filmographie : Claude Yvans. 

Tables rondes au Sénat sur l’exclusion des peintres

Deux tables rondes ont pour thème l’exclusion de la peinture dans le contexte français.

Y participent : Yann Gaillard, Philippe Dagen ,Nathalie Heinich , Alain Quemin ,Jean-Philippe Domecq et Patrick Barrer. Intervention remarquée de Leonardo Cremonini. 

==> Video de Claude Yvans  (Cliquez ici)

2006

Mise en place d’un blog, de liens vers de nombreuses publications pour diffuser la situation marginale de la peinture et la mainmise de plus en plus palpable d’un art officiel sur la création vivante par les institutions au cours de ces années . Liens vers des videos de peintres.

2007-20017 la marchandisation de l’art s’accélère

Ce sont des années de la marchandisation de l’art sans vergogne (des mariages avec les marques) allant de pair avec la mondialisation .

Au cours de ces années les medias se feront l’écho zélé des goûts d’une nouvelle classe restreinte et puissante celle des hyper riches de la planète, soit  d’à peine une centaine de  mega collectionneurs donnant le « la » pour des événements à sensation dans les musées, les grandes galeries,  biennales et   maisons de vente, avec des méthodes de marketing bien au point, et le souci de mettre l’art contemporain à l’abri des crises financières et de la fiscalité des Etats. Le rythme est soutenu. On parle désormais d’"art financier" à son sujet.

Ce sont des années d’opacité et d’oppression.

Avec ses ports francs où le blanchiment se pratique quotidiennement et ses paradis fiscaux, la règle est celle du silence.

Pourtant des films comme « La ruée vers l’art » et « The square » palme d’or à Cannes vont s’intéresser à ce phénomène plus sociologique qu’esthétique et changer la donne. Des livres aussi, bien sûr, mais peu diffusés dans le public. S’ils  sont parfois signalés, ils ne sont pas commentés dans les medias et les écoles d’art les ignorent.

Mais les réseaux sociaux sur internet sont de plus en plus actifs pour contourner la censure  en interaction avec notre blog.

Résultat, la suspicion s’étend lentement mais sûrement sur l’art contemporain, son affairisme n’ayant plus grand chose à voir avec l’art. L’affaire des tulipes de Koons marque un coup d’arrêt en 2017.

2018

Dix-huit ans après sa création, ses fondateurs constatent que le contexte a beaucoup changé tant la mondialisation a forcé le rythme et le contenu des événements dits artistiques. Le pouvoir de l’argent sans réserve est le spectacle proposé au nom de l’art. Qu’y a-t-il maintenant derrière ces trois lettres ART ? Une mystification comme de plus en plus de gens en conviennent ouvertement ?

CONCLUSION

 Il y a dix-huit ans alors que le terme n’existait pas, on peut dire que FACE À L’ART a joué un rôle de lanceur d’alerte en pointant un danger de disparition de cet art , tant la promotion d’un art dit conceptuel, se référant abusivement à Duchamp l’a emporté sur tout le reste. L'Art Contemporain a inscrit la domination de l'argent roi au cours de la période. FACE À L’ART a pointé très tôt la gravité de cette dérive qui concerne l’humanité toute entière et pas seulement les peintres. Cet avertissement est repris aujourd’hui.

Le dirigisme de la création vivante par des fonctionnaires a torpillé le marché et la place de la France dans le Monde. Est-il trop tard pour s’en dégager ?

La question reste ouverte en 2018.